Partage de l'autorité parentale : Vis-à-vis d'un enfant, une femme ne remplacera jamais le père ni un homme la mère
Communiqué de presse de la confédération
Un tribunal vient d'accorder à une femme le droit de partager avec la femme avec laquelle elle est pacsée l'autorité parentale sur son enfant, enfant conçu par insémination artificielle.
Cette configuration illustre l'ampleur des questions qui touchent à la filiation.
La CNAFC tient ainsi à rappeler :
* Qu'il est fragile et périlleux de faire de l'affection un fondement en matière d'exercice de l'autorité parentale. * Que l'enfant détient un droit fondamental : celui d'être élevé par un père et une mère. On ne doit pas l'obliger à se contenter d'un "référent de chacun des sexes" car c'est bien dans la spécificité de la relation entre son père et sa mère qu'il pourra puiser ses repères. * Que la filiation est un lien particulier entre la mère, le père et l'enfant. De ce lien découlent des droits, des devoirs et des perspectives relationnelles spécifiques (autorité, relation éducative, interdits sexuels, transmission patrimoniale, devoir d'assistance...).
Pour se construire, l'enfant a besoin de l'altérité des deux sexes. Vis-à-vis d'un enfant, une femme ne remplacera jamais le père ni un homme la mère.
La grossesse serait-elle une maladie ? - courrier de la CNAFC à Mme Bachelot
Suite à ses récentes déclarations dans la presse, la CNAFC a écrit à madame Roselyne Bachelot pour lui faire part de ses interrogations et lui exprimer leur préoccupation face à la souffrance et à la détresse des trop nombreuses femmes qui avortent en France
Pour la CNAFC, la proposition de faire de l'IVG « une composante obligatoire de l'offre de santé » révèle des raccourcis inappropriés : ils consistent à assimiler la grossesse à une maladie, mais aussi à considérer l'avortement comme une simple composante de la contraception.
Ni la promotion croissante de la contraception, ni l'accentuation de la facilitation de l'avortement n'apporteront la solution aux difficultés que les femmes peuvent rencontrer devant une grossesse.
Elle rappelle au Ministre de la Santé que le recours à l'avortement prend naissance en particulier dans les conceptions erronées de la sexualité qui, selon elle, semblent procéder de la même logique que celle des propositions faites par le Ministre.
S'appuyant sur les chiffres récents à propos de l'avortement en France, la CNAFC a rappelé que seule une véritable éducation à l'Amour est susceptible de faire régresser l'avortement et constitue la prévention efficace que la Ministre appelle de se vœux.
Elle a également proposé, une nouvelle fois, de présenter en détails à Madame Bachelot l'ensemble des actions concrètes qu'elle met en œuvre dans le domaine éducatif et pour aider les mères en difficultés en matière d'information et en matière d'accueil (effort qui se concrétise annuellement lors de la Quête pour la Mère et l'enfant).
Comme beaucoup nous avons été très surpris par le récit trouvé sur le net de la "célébration" d'un pseudo-mariage entre 2 personnes du même sexe que vous avez fait en mairie le 13 juin dernier.(photos à l'appui) En dehors de toute considération philosophique ou religieuse, nous ne pouvons que condamner une telle chose. Vous prenez comme argument que vous avez accompli un geste normal, un geste d'humanité. Il n'est pas demandé à la société de reconnaître l'amour qu'il peut y avoir entre 2 personnes, cela ne la concerne pas, cela relève de la sphère privée (dans la mesure où ce n'est pas contraire à l'ordre public, nous pensons à la pédophilie ou l'inceste). En revanche, il est demandé à la société de reconnaître un mariage entre un homme et une femme parce qu'une telle union, prévue pour durer (cf les articles du code civil) et une telle union seulement, apporte à la société, en assurant le renouvellement des générations et en sociabilisant ses membres. Un PACS ne répond pas à ces critères, la relation entre 2 personnes du même sexe encore moins. Par la confusion que vous avez engendrée, que vous le vouliez ou non, vous participez à la destruction de la famille, cellule vitale de la société. Vous affirmez que vous êtes catholique. Dans ces conditions, nous comprenons encore moins votre position sauf à considérer que vous n'avez jamais pris la peine de lire le moindre texte des papes et des évêques sur ce point, ni même le Catéchisme de l'Eglise Catholique ou le compendium de la doctrine sociale de l'Eglise
La CNAFC s'interroge sur l'urgence de réformer la Majoration de Durée d'Assurance (MDA) alors que le système des retraites doit faire, dans son ensemble, l'objet d'une réforme en 2010.
Elle s'inquiète d'autant plus que les modalités discutées aujourd'hui entre spécialistes - maintien de l'attribution de trimestres en les liant à l'accouchement, répartition de trimestres entre père et mère... - ressemblent à de la défense d'avantages acquis et ignorent le problème de fond qui est désormais la difficulté des familles à constituer une retraite complémentaire.
Cette formation de 2 jours répondra aux parents dont au moins un enfant est entré dans l'adolescence (13 ans minimum) Cette session se fait sur 2 jours, lundi 22 et mardi 23 mars 2010 de 9h à 17h à la maison des oeuvres diocésaines, rue Gaston Turpin à Nantes. Elle est animée par Marie-Dominique Videlaine de l'IEDH. Il n'y a qu'une quinzaine de places. Inscrivez-vous très rapidement auprès de Christine BODET au 06 68 44 50 17 ou
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25 € pour les adhérents, 50 € pour les non-adhérents
Malgré une décision de la Cour Européenne des Droits de l'homme, le Conseil Général du Jura avait refusé deux fois l'agrément demandé par l'une des deux femmes, en tant que célibataire. Le tribunal administratif de Besançon vient d'enjoindre le Conseil Général de délivrer l'agrément.
En l'espèce, l'agrément reconnait que les conditions d'accueil offertes par la requérante sur le plan familial, éducatif et psychologique correspondent aux besoins et à l'intérêt de l'enfant.
Les AFC ne partagent pas cet avis. En effet, l'éducation d'un enfant et en particulier le processus progressif de la découverte et de l'affirmation de son identité sexuelle, exigent plus que de simples «référents» de deux sexes, mais bien la présence d'un homme et d'une femme qui entretiennent une relation stable d'amour.
Pour les AFC, cette décision de justice démontre la nécessité que le législateur clarifie ce qu'est l'intérêt de l'enfant. Les AFC demandent au Législateur de prononcer sans équivoque le droit de l'enfant à avoir un père et une mère et de rappeler formellement que ce droit est premier ; il prévaut sur tout «droit à l'enfant».
Les AFC proposent en particulier de réserver l'adoption aux seuls couples constitués d'un homme et d'une femme.